mardi 18 mars 2008
Le groupe Partouche lance un site de Paris Sportifs
Le groupe Partouche compte sauter sur l’opportunité de la mise au banc de la France par la Commission Européenne pour sa législation sur les jeux en ligne, pour lancer officiellement son site de paris en ligne depuis Gibraltar.
Le site devrait être disponible sur internet en mai 2008 soit un mois avant le début du match d’ouverture le samedi 7 juin Suisse –République Tchèque.
mercredi 30 janvier 2008
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lundi 28 janvier 2008
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jeudi 17 janvier 2008
Partouche Poker Tour : « le plus gros événement poker de France » dixit Patrick Partouche.
Plus d'infos sur Performance bourse.
samedi 29 décembre 2007
Groupe Partouche : la prime spéculative est partie en fumée
Cette fuite des investisseurs doit beaucoup aux évolutions règlementaires qui n'épargnent pas les casinos de jeux depuis l'an dernier. Comme l'ensemble des bars, restaurants ou discothèques, Groupe Partouche va devoir composer dans quelques jours avec l'application au 1er janvier 2008 de l'interdiction de fumer au sein des casinos de jeux. Les traditionnelles animations du jour de l'an dans les établissements de jeux, journée toujours faste pour les bandits manchots, risquent même d'être boudées par les fumeurs invétérés lundi prochain par peur de ne pouvoir "s'en griller une petite" pour accompagner la coupe de champagne des 12 coups de minuit.
Quand on observe la population de fumeurs très représentée dans les casinos de jeux, on peut en effet craindre que cette interdiction n'ait des répercussions sur la fréquentation dans les établissements. En effet, les joueurs qui ont déjà dû se plier aux contrôles d'identité rendus obligatoire à l'entrée des casinos, n'aiment pas qu'on bouleverse leurs habitudes, ce qui s'est déjà vérifié à l'étranger avec des baisses de fréquentation de l'ordre de 10%. Les joueurs ont toutefois été sensibilisés depuis plusieurs mois à cette évolution des comportements qui partage encore certaines opinions.
Le cours de bourse de Groupe Partouche fait en tout cas ressortir une profonde décote par rapport aux offres de rachat reçues aux cours des dernières années par la famille Partouche. Fin 2006, l'offre de 21,5 Euros proposée par Michel Ohayon avait été déclinée. En 2004, les Partouche avaient refusé les 18 Euros par action mis sur la table par les fonds d'investissements Permira et Cinven.
mardi 18 décembre 2007
Les Casinos Partouche à vendre ?
Les temps sont durs pour le groupe de casinos dirigé par Patrick Partouche. Depuis le début de l’année, son action accuse une chute de 30% et se traite actuellement à un euro de son plus bas de l’année, aux alentours de 13,50 euros. Ce groupe, dont les deux tiers du capital sont verrouillés par le holding familial Financière Partouche, vaut aujourd'hui 580 millions d’euros en Bourse. Selon un gérant de fonds interrogé par le Figaro (14/12), voilà qui pourrait susciter – de nouveau – l’intérêt de prédateurs. Spéculatif, le groupe Partouche ? Rien ne va plus...
Dans une interview accordée au Figaro du 14 décembre, le gérant Xavier Note, spécialisé dans les secteurs des loisirs et du sport chez Conseil Plus Gestion, note que « ses » valeurs ont été à la peine en 2007.
Partouche en retard
Xavier Note reconnaît volontiers que l’action Partouche fait partie des dossiers « qui cette année ont pris du retard ». « Bien qu’il soit leader des casinos en France, il n’a engrangé aucune croissance cette année. Le secteur pâtit d’un excès législatif », affirme le gérant, qui incrimine la dernière contrainte en date : la présentation d’une carte d’identité à l’entrée du casino, tout à la fois pour contrôler que le client a bien l’âge légal... et pour interdire l’accès des « interdits de jeux ».
Selon Xavier Note, les fondamentaux du groupe sont bons, mais ce n’est pas tout : « nous spéculons aussi sur un rachat du groupe. Nous étions confiants dans le succès de l’opération menée par Michel Ohayon », indique-t-il.
Qui a 600 millions d’euros à jouer ?
Pour mémoire, Michel Ohayon, un spécialiste de l’immobilier qui a fait fortune à Bordeaux, avait approché officiellement la famille Partouche en fin d’année dernière, en vue de racheter le groupe à 21,5 euros par titre. Une offre alors rejetée par les Partouche, après négociations.
Le gérant ne semble pas douter de la volonté de la famille de céder ses parts, ou du moins le contrôle de l’affaire. « Nous continuons de croire que le rachat n’est qu’une question de temps, et la famille Partouche ne veut pas céder son groupe à moins de 20 euros par action », selon ses anticipations. Soit environ 50% de plus que le cours actuel. Il reste de la marge...
Source: Performance Bourse
lundi 17 décembre 2007
Groupe partouche : Bientôt une nouvelle règlementation défavorable
Comme l'ensemble des bars, restaurants ou discothèques, Groupe Partouche va bientôt devoir composer avec l'application au 1er janvier 2008 de l'interdiction de fumer au sein des casinos de jeux.
Cette nouvelle évolution règlementaire réduit la visibilité sur les prévisions de chiffre d'affaires du groupe. Quand on observe la population de fumeurs très représentée dans les casinos de jeux, on peut en effet craindre que cette interdiction n'ait des répercussions sur la fréquentation dans les établissements. En effet, les joueurs qui ont déjà dû se plier aux contrôles d'iden tité rendus obligatoire à l'entrée des casinos, n'aiment pas qu'on bouleverse leurs habitudes. Ces derniers ont toutefois été sensibilisés depuis plusieurs mois à cette évolution des comportements qui partage encore certaines opinions...
Source: Challenges.fr
mercredi 12 décembre 2007
Casinos Partouche : nouvelles machines à sous à Nice et Forges les Eaux
Groupe Partouche avait déjà obtenu ces derniers mois 25 machines de plus à Cabourg et 50 au Havre.
Historique du groupe de Casinos Partouche
1973
Monsieur Isidore PARTOUCHE, rapatrié d'Algérie où il était radioélectricien concessionnaire de la société Philips, reprend, avec l'aide de ses frères et soeurs, le casino de Saint-Amand-les-Eaux, avec son établissement thermal et la source d'eau minérale.
Le redressement de ce casino, en grande difficulté, a été assuré avec succès en lui appliquant les recettes commerciales " familiales ".
1976
Rachat à M. Lucien Barrière du casino du Touquet, qui retrouve un niveau d'activité en rapport avec sa réputation ancienne.
1982
Création du casino de Calais (SA Le Touquet's).
1986
Acquisition du casino de Forges-les-Eaux, à 110 km de Paris, et ouverture du casino de Boulogne sur Mer.
1988
Rachat du casino de Dieppe.
En même temps, et jusque-là, Isidore PARTOUCHE a principalement consacré ses efforts aux activités d'embouteillage et de distribution d'eaux de marques (Amanda, Arline à Franconville, Eau d'Alet-les-Bains, Source Lucheux, Source Baudour en Belgique), l'activité casino restant secondaire puisque les activités embouteillage d'eaux de source nécessitaient des investissements et mobilisaient, à l'époque, l'essentiel des ressources de financement du Groupe.
1989
Désengagement progressif de l'activité eaux en faveur du secteur casino. Ce choix stratégique a permis de réaffecter l'ensemble des ressources dégagées dans le développement accéléré du secteur casino.
En 1989, les casinos de Fécamp, Bagnoles-de-l'Orne et ceux de Vichy rejoignent le Groupe.
1991
Les casinos du Groupe Partouche bénéficient enfin de leurs premières autorisations d'exploitation de machines à sous.
Cette année-là, le Groupe prend le contrôle du casino Lyon-Vert, à la Tour-de-Salvagny, et de ses filiales, les casinos de Saint-Galmier et de Juan-les-Pins.
1992
Le Groupe est choisi par les communes de Royat et de Chamalières pour rouvrir le casino de Royat.
Cessions des casinos de Fécamp et de Bagnoles-de-l'Orne .
1994
Le Groupe Partouche prend le contrôle des casinos d'Aix-en-Provence et de La Ciotat puis, en décembre de la même année, il procède à l'acquisition du casino de Palavas.
1995
Prise de participation égalitaire dans le casino de Grasse, dont le groupe Boucau assume la gestion. Le 29 mars 1995, la société Groupe Partouche SA est introduite au second marché de la Bourse de Paris, afin de renforcer l'image du Groupe, de consolider les positions acquises en France et de lui donner des moyens supplémentaires pour financer le développement de ses activités, notamment à l'étranger.
En septembre 1995 est négocié le rachat du prestigieux casino de la station belge de Knokke Le Zoute.
1996
Le Groupe Partouche rachète la participation minoritaire du groupe Générale des Eaux dans la société Fermière du casino municipal de Cannes, cotée au marché au comptant de la Bourse de Paris qui exploite le casino Croisette, et contrôle la société de l'hôtel Majestic et le Gray d'Albion à Cannes.
Ouverture, en collaboration avec le Club Méditerranée, d'un premier casino à Agadir, au Maroc.
1997
Acquisition de l'hôtel 4 étoiles devenu Le Méridien-Garden Beach, cette opération assurant ainsi la réunion de l'ensemble immobilier et commercial du casino de Juan-les-Pins.
1998
En avril de cette année, le Groupe Partouche fête ses 25 ans et inaugure le Pasino de Djerba. Son concept original de centre d'animation avec casino a vocation d'apporter à cette perle du Sud tunisien une palette de distractions s'adressant à tous les publics et répondant à l'attente de ses très nombreux visiteurs.
En juin 1998, le Groupe rachète au groupe anglais London Clubs International le Carlton Casino Club à Cannes. Le 2 novembre 1998, le Groupe Partouche rachète la participation de 99 % du groupe Vivendi dans la société Cannes Balnéaires, propriétaire du Palm Beach de Cannes, dans l'intention de rouvrir dès que possible cet établissement qui est resté dans les mémoires comme le plus prestigieux casino de France.
Le 2 novembre 1998, la valeur Groupe Partouche SA passe au premier marché de la Bourse de Paris, compartiment du règlement mensuel.
1999
En Mai : Dieppe : Une rénovation réussie pour le casino, qui porte désormais les couleurs de "La Flibuste".
Le premier juillet, ouverture du Hilton de la Cité internationale de Lyon, qui accueillera le nouveau casino.
Cannes : Le Palm Beach renaît, et accueille à nouveau les plus grandes stars.
Casino de Cabourg : Après avoir exploité les seuls jeux traditionnels, l'établissement reçoit ses premières machines à sous.
Hilton de Lyon : Ce nouveau palace, ouvre de Renzo Piano , ouvre ses porte à la Cité Internationale
À l'étranger, le grand casino de San Roque en Andalousie, au pied de Gibraltar, a été inauguré le 23 juillet , et le Hilton Bucarest a accueilli le 23 octobre un nouveau casino créé par le Groupe Partouche.
En octobre, le Groupe Partouche prend une participation majoritaire dans la Société Française des Casinos qui exploite 4 casinos dont 3 situés en Auvergne et un sur la côte narbonnaise.
En novembre, Société Française de Casinos : Acquisition de 50 % et 1 action de cette société qui exploite les casinos de La Bourboule, du Mont-Dore et de Gruissan.
Bucarest : Le casino de l'Hilton Athénée Palace ouvre ses portes.
2000
En janvier, le groupe Partouche obtient l'autorisation d'exploiter un casino à Lyon. Lyon est la première métropole française à posséder un casino
En février, rachat du Lydia à Port Barcarès, plage de Perpignan.
En Mars, acquisition du Lydia à Port Barcarès. En partance pour une croisière immobile, il offre à ses passagers toutes les émotions du rêve.
Toujours en Mars, ouverture du Grand Casino de Lyon "Le Pharaon".
En avril, inauguration du premier casino dans une grande ville par le maire de Lyon, Monsieur Raymond Barre. A Aix-en-Provence, création de l'hôtel Aquabella puis reprise de l'établissement thermal de la ville.
En Mai, acquisition de la société exploitant le casino de Châtel-Guyon.
2001
Le Pharaon, casino de la cité internationale de Lyon, obtient en juillet l'autorisation d'exploiter 200 machines à sous. En juillet également, ouverture du Pasino d'Aix-en- Provence, casino de nouvelle génération qui rencontre un grand succès.
Ouverture du restaurant La Villa au Havre : un patrimoine local acquis et rénové par le Groupe Partouche"
En août, après la polémique sur le transfert du casino Carlton au Palm Beach et un arrêt d'exploitation de huit jours, le casino Carlton a repris normalement son activité.
Novembre 2001 : En fin d'exercice, le Groupe Partouche acquiert le Savoy, hôtel 4 étoiles de 106 chambres situé à Cannes et complément idéal du casino Carlton et du Palm Beach. Le Savoy tirera profit de la stratégie de communication et de commercialisation du Groupe.
Décembre 2001: Contrexeville et Vittel : Groupe Partouche reprend les stations thermales de Contrexeville et Vittel, ainsi que le Casino de Contrexeville, devenant ainsi le 26ème du Groupe.
Bucarest : Le casino de l’Hôtel Athénée Palace, ne respectant pas les standards de Groupe Partouche, est cédé.
2002
Mars 2002 : OPA sur la Compagnie Européenne de Casinos
A l'issue d'une bataille boursière qui fera date, Groupe Partouche a confirmé son leadership français en prenant le contrôle de Compagnie Européenne de Casinos. En janvier 2002, Groupe Partouche lance une OPA concurrente à l'offre d'Accor Casinos, après avoir pris le contrôle de 36,8% de Compagnie Européenne de Casinos. En février 2002, après avoir relevé le prix de son offre sur Compagnie Européenne de Casinos, Groupe Partouche détient 54,3% du capital (56,4% sur une base totalement diluée). A l'issue de l'OPA, Groupe Partouche détient 99,39% du capital totalement dilué de CEC. Ainsi, Groupe Partouche a su créer un ensemble unique en Europe, à forte complémentarité géographique en France.
2003
En janvier, inauguration de la salle des machines à sous du casino de Plombières-les-Bains (50 machines à sous).
En juin, les villes du Havre et de Port-la-Nouvelle retiennent le GROUPE PARTOUCHE pour exploiter un casino.
En juillet, inauguration du premier casino suisse du GROUPE PARTOUCHE à Meyrin. Ce casino, situé en face de l'aéroport international de Genève, a ouvert ses portes avec 150 machines à sous et dispose de tables de jeux (roulette anglaise, stud-poker et black-jack).
En septembre, cession du casino de Spa en Belgique et autorisation accordée pour l'ouverture du casino de La Trinité-sur-Mer.
Le 28 décembre 2003, le Casino de Saint-Amand-les- Eaux change de site et se transforme en Pasino, trente ans après son acquisition.
2004
En mars, ouverture du casino de la Trinité sur mer.
En mai, réouverture du casino « le Lydia » à Port-Barcarès
En juin, le groupe PARTOUCHE ouvre le casino de la ville du Havre dans ses locaux provisoires. A Nice, l’inauguration du Palais de la Méditerranée, est suivi de l’ouverture de son casino.
En octobre, Le GROUPE PARTOUCHE obtient l’accord pour l’ouverture d’un casino à Port-la-Nouvelle.
2005 Le 26 février 2005, le casino de Port-la-Nouvelle ouvre ses portes.
En mars, le Groupe PARTOUCHE cède le casino de Cazaubon-Barbotan.
Les premières machines à sous arrivent au casino du Havre (50) et de Nice «Palais de la Méditerranée » (150) en mai et en juillet au casino de Port-Barcarès « Le Lydia » (51).
Le 30 septembre 2005, Groupe PARTOUCHE rachète le Groupe de Divonne
qui comprend 5 casinos : Divonne-les-Bains, Annemasse, Hauteville- Lompnes, Saint-Julien en Genevois, et Crans-Montana en Suisse.
lundi 10 décembre 2007
Dans le secret de la commission supérieure des jeux (d'argent)
Ce 11 décembre, elle se réunira pour la huitième fois depuis le début de l’année. Les séances de la commission supérieure des jeux ont vocation à être discrètes. Presque secrètes. Rue Cambacérès (Paris VIIIe), dans une annexe du ministère de l’Intérieur, se retrouvent face à face deux univers que tout oppose. D’un côté, la «crème de la crème des grands corps de l’État», comme le définit lui-même un haut fonctionnaire. De l’autre, auditionnés le temps de défendre leurs dossiers, les exploitants des casinos, qui brassent plus de deux milliards d’euros de chiffre d’affaires. Jusque-là feutrés, les échanges se sont brutalement tendus ces derniers mois, nourris de soupçons réciproques et de quelques affaires retentissantes.
En France, depuis tout juste un siècle, l’interdiction des jeux est la règle. Seules des dérogations sont donc accordées. La commission se prononce sur les demandes d’ouverture de casinos, de renouvellement ou encore d’extension de jeux, en particulier les très précieuses machines à sous. Au nombre de 21 711, elles représentent 95 % du produit brut des jeux. « Elles ont permis aux casinos de sortir la tête de l’eau », raconte Joël Mingasson, président du syndicat des casinos de France. Et elles sont aujourd’hui le nerf de la guerre.
Les maires des communes, qui peuvent toucher jusqu’à 15 % des recettes, sont entendus en même temps que les professionnels du jeu. «On doit comparaître devant une sorte de tribunal», raconte un député maire. La commission comprend des hauts-représentants du Conseil d’État, de la Cour des comptes, de l’Inspection des finances et des ministères. Siègent aussi cinq élus, dont les maires d’Enghien-les-Bains et de Pornic, le sénateur du Var, François Trucy, et la députée maire de Gujan-Mestras (Gironde), Marie-Hélène des Esgaulx.
«L’époque révolue des mafias»
Il y a encore quelques années, la préoccupation essentielle de la commission était de veiller à la moralité des hommes d’affaires. Les tumultueux épisodes mettant en scène le clan Fratoni autour du palais de la Méditerranée à Nice en 1977 avaient laissé des traces. Lors du récent procès Pasqua, accusé d’avoir financé une partie de sa campagne aux européennes avec l’argent de la vente du casino d’Annemasse, des notes confidentielles des renseignements généraux ont été citées à l’audience. Datant de 1988, elles indiquaient à propos d’investisseurs proches du ministre : «plusieurs années de surveillance ont montré que ces groupes étaient sous la coupe d’intérêts douteux, vraisemblablement corses ou méridionaux».
«Aujourd’hui, assure-t-on au ministère de l’Intérieur, l’époque des mafias est révolue. Celle des rivalités économiques a nettement pris le dessus.»
La crainte des ministres de l’Intérieur successifs d’être suspectés de favoritisme ou de corruption a en effet bouleversé le rôle de la commission. En principe, elle ne devait rendre que des avis consultatifs. À la charge du ministre de les suivre ou non. En réalité, depuisle premier passage de Nicolas Sarkozy Place Beauvau, de 2002 à 2004, les avis de la commission sont suivis systématiquement. Objectif : la transparence. «Désormais, les investisseurs ne peuvent plus négocier ou faire leur petite cuisine entre le moment de l’avis et le moment de la décision», lance un grand commis de l’État, reconnaissant que la commission est devenue toute puissante.
Rue Cambacérès, les réunions focalisent désormais la colère des opérateurs, fâchés de voir leurs «business plan» examinés sous le seul angle administratif et sans critère précis. «Les politiques ont démissionné du problème des jeux en France», s’indigne Patrick Partouche, du groupe éponyme.
«La commission est calamiteuse. Elle fait n’importe quoi», attaque à son tour Georges Tranchant qui brandit en exemple le dossier de son petit casino de Pougues-les-Eaux, dans la Nièvre où 50 machines à sous ont été demandées en janvier 2007 avant un refus de la commission et du ministre en juillet, et enfin une protestation du groupe Tranchant en septembre. Et pour la première fois depuis sept ans, Michèle Alliot-Marie s’est, la semaine dernière, démarquée de l’avis rendu et a accordé les machines. Dans le milieu, ce précédent fait autant de bruit que quand letribunal administratif de Bordeaux, en 2005, avait estimé qu’une décision aurait été prise «davantage en vue de protéger les casinos existants contre une concurrence que pour des motifs relevant de la police des jeux».
L’absence de «règles claires»
En première ligne depuis que les critiques grondent, le président de la commission est un conseiller d’État honoraire à la voix grave et à l’allure tranquille. Bernard Magniny occupe ce poste depuis «une bonne quinzaine d’années», «à titre totalement bénévole». Il fut conseiller technique à l’Élysée du temps du général de Gaulle. Aujourd’hui, il répond aux critiques. «L’offre de jeu compte tenu du bassin de population est la première préoccupation, tout comme l’addiction», mais dit-il, «je déplore moi aussi que les pouvoirs publics ne définissent pas des règles claires pour les jeux. C’est l’intérêt de tous»…
Des critères occultes ont ils réellement leur place aujourd’hui ? Sous le sceau de l’anonymat, un fonctionnaire proche de la commission, parle de rideau de fumée : «Les opérateurs n’arrêtent pas de demander des machines supplémentaires pour doper le produit brut des jeux, confie-t-il. Ils affichent leur bonne volonté face à l’addiction en faisant parfois semblant de ne pas s’apercevoir que la démocratisation des machines provoque des dégâts personnels considérables.»
«On sent une ambiance de fin de règne», assène pour sa part l’un des détracteurs de la commission. Le changement à venir devrait coïncider avec une autre révolution : l’apparition en France des casinos virtuels et du jeu en ligne sur Internet. «L’offre de jeu» proposée aux Français devrait encore accélérer sa croissance. Et pour remplacer les réunions organisées rue Cambacérès depuis 1947, c’est une «autorité unique de régulation des jeux» qui pourrait prendre sa place. Sa composition est encore inconnue mais les industriels du jeu souhaitent ardemment y avoir leur fauteuil.
Source: Lefigaro.fr