Suite de l'article Le cercle Haussmann ferme ses portes suite à une perquisition de la police des jeux
Par Gérard Bon, pour Le point
Le Cercle Haussmann, l'un des principaux établissements de jeux parisiens, a été contraint de fermer jusqu'à nouvel ordre après la découverte d'anomalies comptables, rapportent mercredi RTL et le ministère de l'Intérieur.
"Les RG ont retrouvé des chèques antidatés, des cotisations détournées, et des salariés non déclarés", précise la radio.
L'autorisation du cercle Haussmann n'a pas été renouvelée, a dit pour sa part un porte-parole du ministère de l'Intérieur.
Depuis quelques années, une nouvelle génération de joueurs de poker passe des soirées, voire des nuits entières, dans les cercles de jeux.
Le ministère de l'Intérieur a renforcé la surveillance de ces établissements afin de ne pas laisser de considérables sommes d'argent y circuler sans contrôle.
"Le développement des jeux et l'ambiance générale font qu'à chaque demande les choses sont regardées de façon sérieuse et rigoureuse", a précisé le porte-parole.
Fin février, les neuf établissements parisiens ont fait l'objet de contrôles policiers dans le cadre d'une enquête sur le renouvellement des licences accordées par l'Etat.
Le cercle Concorde, qui avait récemment rouvert en raison de l'explosion du poker en France, a été à nouveau fermé à la fin 2007 à la suite d'une enquête sur une affaire de blanchiment d'argent.
Selon la police judiciaire, deux équipes de malfaiteurs corses et marseillais se disputaient le contrôle de l'établissement.
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jeudi 6 mars 2008
lundi 3 mars 2008
Le cercle Haussmann ferme ses portes suite à une perquisition de la police des jeux
Le cercle Haussman a fermé ses portes au public ce vendredi 29 février peu avant minuit après une perquisition des forces de police.
L'intervention de la police des jeux serait justifiée par une vérification de la conformité des cercles aux normes en vigueur.
Paris possède 7 cercles de jeux ou l'ont peut pratiquer le Poker:
ACF, Wagram, Haussmann, Gaillon, Central, ACIC, Clichy Montmartre.
Peu après les contrôles opérés par la police des jeux dans les cercles de jeux parisiens, l'Aviation Club de France (ACF) et Wagram demandent une cotisation pour s'assoir à leurs tables de Poker.
L'intervention de la police des jeux serait justifiée par une vérification de la conformité des cercles aux normes en vigueur.
Paris possède 7 cercles de jeux ou l'ont peut pratiquer le Poker:
ACF, Wagram, Haussmann, Gaillon, Central, ACIC, Clichy Montmartre.
Peu après les contrôles opérés par la police des jeux dans les cercles de jeux parisiens, l'Aviation Club de France (ACF) et Wagram demandent une cotisation pour s'assoir à leurs tables de Poker.
dimanche 10 février 2008
Des machines à sous déguisées en bornes d'accès à Internet. La police a démantelé un réseau illicite de jeux de hasard dans des cafés à Paris et en pr
La police a démantelé un réseau illicite de jeux de hasard dans des cafés à Paris et en province. Les appareils étaient présentés comme des points d'accès au Web.
Le subterfuge aura duré près d'un an. La police vient de mettre à jour un réseau de machines à sous illicites exploitées dans des débits de boisson à Paris et en province. Ces jeux d'argent électroniques étaient présentés par des cafetiers peu scrupuleux comme des appareils permettant de surfer sur Internet, révèle l'AFP.
Ces machines « d'un type nouveau », selon la police, étaient activées par un écran tactile moyennant l'introduction de plusieurs euros. Le joueur pouvait alors participer à des parties de poker en ligne ou jouer avec des bandits manchots. Il récoltait un certain nombre de points, lesquels étaient convertis par la suite en espèces sonnantes et trébuchantes auprès du gérant du café. Le gain pouvait allait jusqu'à 100 euros par partie.
400 machines en circulation
En France, la loi du 12 juillet 1983 interdit les jeux de hasard payants, excepté dans les casinos qui ont bénéficié d'une dérogation en 1987. Par ailleurs, l'exploitation de tous les jeux d'argent est soumise à une autorisation.
Selon l'AFP, près de 400 machines auraient ainsi été installées. Leur gestion informatique était effectuée par une société de la région parisienne. Le serveur Internet a été neutralisé par les enquêteurs au cours de leur perquisition dans les locaux précise Le Parisien, qui relate l'affaire dans son édition de ce vendredi 8 févreir 2008. Mardi et mercredi dernier, plusieurs gérants de café ont été interpellés à Paris, en banlieue, en Bretagne et dans l'Est de la France indique le quotidien. Le chef de ce réseau a été présenté au parquet de Créteil (Val de Marne). Il est mis en examen pour infraction à la législation sur les jeux de hasard.
Depuis le mois de février 2007, les machines à sous auraient rapportées sur 11 mois la somme rondelette de 550 000 euros. Un montant partagé entre la société distribuant ces « drôles de bornes Internet », les placiers et les exploitants de débit de boisson.
Le subterfuge aura duré près d'un an. La police vient de mettre à jour un réseau de machines à sous illicites exploitées dans des débits de boisson à Paris et en province. Ces jeux d'argent électroniques étaient présentés par des cafetiers peu scrupuleux comme des appareils permettant de surfer sur Internet, révèle l'AFP.
Ces machines « d'un type nouveau », selon la police, étaient activées par un écran tactile moyennant l'introduction de plusieurs euros. Le joueur pouvait alors participer à des parties de poker en ligne ou jouer avec des bandits manchots. Il récoltait un certain nombre de points, lesquels étaient convertis par la suite en espèces sonnantes et trébuchantes auprès du gérant du café. Le gain pouvait allait jusqu'à 100 euros par partie.
400 machines en circulation
En France, la loi du 12 juillet 1983 interdit les jeux de hasard payants, excepté dans les casinos qui ont bénéficié d'une dérogation en 1987. Par ailleurs, l'exploitation de tous les jeux d'argent est soumise à une autorisation.
Selon l'AFP, près de 400 machines auraient ainsi été installées. Leur gestion informatique était effectuée par une société de la région parisienne. Le serveur Internet a été neutralisé par les enquêteurs au cours de leur perquisition dans les locaux précise Le Parisien, qui relate l'affaire dans son édition de ce vendredi 8 févreir 2008. Mardi et mercredi dernier, plusieurs gérants de café ont été interpellés à Paris, en banlieue, en Bretagne et dans l'Est de la France indique le quotidien. Le chef de ce réseau a été présenté au parquet de Créteil (Val de Marne). Il est mis en examen pour infraction à la législation sur les jeux de hasard.
Depuis le mois de février 2007, les machines à sous auraient rapportées sur 11 mois la somme rondelette de 550 000 euros. Un montant partagé entre la société distribuant ces « drôles de bornes Internet », les placiers et les exploitants de débit de boisson.
Source: 01.net
mardi 8 janvier 2008
Banditisme : La guerre des cercles de jeux
Banditisme. De la tuerie des Marronniers (13e) à l’affaire de blanchiment dans le Cercle de jeux Concorde à Paris : alliances, trahisons, manigances, ripou et plein d’interpellations.
La balle ricoche encore. Parmi la mitraille « gros calibre » qui avait éliminé, en pleine guerre des machines à sous marseillaise, le caïd local Farid Berramha dans la brasserie des Marronniers (13e) au soir du 7 avril 2006, un projectile était venu enlever un morceau du genou d’Ange Toussaint Federici, interpellé depuis pour sa participation probable au commando.
Une vaste affaire de blanchiment d’argent impliquant le gratin du banditisme corse et marseillais venait d’affleurer. La Police Judiciaire tendait l’oreille et posait ses lignes où allaient mordre plusieurs gros poissons trop occupés à essayer de se bouffer entre eux.
>> La suite sur La Marseillaise
La balle ricoche encore. Parmi la mitraille « gros calibre » qui avait éliminé, en pleine guerre des machines à sous marseillaise, le caïd local Farid Berramha dans la brasserie des Marronniers (13e) au soir du 7 avril 2006, un projectile était venu enlever un morceau du genou d’Ange Toussaint Federici, interpellé depuis pour sa participation probable au commando.
Une vaste affaire de blanchiment d’argent impliquant le gratin du banditisme corse et marseillais venait d’affleurer. La Police Judiciaire tendait l’oreille et posait ses lignes où allaient mordre plusieurs gros poissons trop occupés à essayer de se bouffer entre eux.
>> La suite sur La Marseillaise
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