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jeudi 3 janvier 2008

Introduction en bourse pour la société de jeux en ligne AsianLogic

La société AsianLogic s'est introduite en Bourse, à Londres, ce vendredi 28 décembre 2007. La société édite des sites de casino ('Megasport Casino’, ‘Dafa888’, ‘Asian Casino’, ‘Zipang Casino’ and ‘Tila Casino’) et paris en ligne, principalement en Asie. La société souhaite lever 55 Millions € sur une valorisation de 168 Millions €.



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La société AsianLocig de Tom Hall est devenue le premier IPO londonnien pour une entreprise du jeu d'argent asiatique.

Selon Reuters, AsianLogic, une société de software de jeu fondée par l'ex-cadre de Playtech, Tom Hall, est devenue la premiere entreprise asiatique à lancer un IPO à Londres. L'agence de presse rapporte que la société est apparue avant les fêtes, avec une offre à $110 millions sur l'AIM.

$90 millions du capital devrait être consacré à l'expansion et aux projets d'acquisition. Hall a dévoilé qu'une somme d'environ $50 millions serait réservée aux acquisitions en Asie, et environ $20 millions serait affecté au développement des machines à sous pour les haut lieux du jeu en Asie, comme Macao ou les Philippines. L'argent restant irait vers un fonds d'investissement dans le jeu et la technologie.

AsianLogic gère actuellement 10 sites de jeu en Asie, et fournit des sites de poker et de casino avec des jeux populaires en Asie comme le Cho Da Di ou le Mahjong, ainsi que des séquences vidéo en temps réel 24h/24h de dealers et croupiers phillipines. La société a également des actions chez des fabriquants de machines à sous et gère une sociétét asiatique de consulting dans le jeu d'argent.

La société fut fondée à l'origine comme ESL en 2002 par l'ex-directeur de Playtech, Hall - l'ex-officier de l'armée britannique, Chris Parker et le vétéran asiate du jeu, Chi Kan Tang, et conseillée par Collins Stewart. La plupart de ses revenus proviennent de Malaisie et Singapore, de la revente du software pour le jeu en ligne Playtech aux sites de jeu asiatiques, alors que les jeux asiates de Playtech utilisent les séquence live croupier et dealer d'AsianLogic.

Installé depuis plus de 15 ans à Manille et au Hong-Kong, Tom Hall fut auparavant un banquier privé. Membre eurasiate de la famile du jeu Stanley Ho, il est directeur de l'ESL, une société de consulting dans le jeu, ciblant l'Asie. ESL conseille les fournisseurs de software pour les casinos, les opérateurs de casino en ligne, les betting exchanges et les sociétés de traitement de paiements sur des questions rélatives à l'Asie. Hall est aussi Directeur Asie Pacifique pour Playtech Online Gaming Platforms.

Au mi-septembre cette année, Hall avait vendu lors de deux transactions séparées, 190 000 actions Playtech à 354 penny chacune. A l'issue de ces transactions, la part actionnaire de Hall, était réduite à approximativement 0.09% des droits de vote dans la société.

Source: Casinoportalen.fr

samedi 29 décembre 2007

Groupe Partouche : la prime spéculative est partie en fumée

(Boursier.com) -- Sursaut du titre Groupe Partouche qui se stabilise proche de 12 Euros après 6 séances de baisse d'affilée. Après avoir brièvement profité fin octobre de la remise en cause du monopole de l'Etat français sur les jeux et les paris en ligne, le titre Groupe Partouche se retrouve au plus bas depuis près de 4 ans et termine 2007 avec une lourde baisse de 36% depuis le 1er janvier.

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Cette fuite des investisseurs doit beaucoup aux évolutions règlementaires qui n'épargnent pas les casinos de jeux depuis l'an dernier. Comme l'ensemble des bars, restaurants ou discothèques, Groupe Partouche va devoir composer dans quelques jours avec l'application au 1er janvier 2008 de l'interdiction de fumer au sein des casinos de jeux. Les traditionnelles animations du jour de l'an dans les établissements de jeux, journée toujours faste pour les bandits manchots, risquent même d'être boudées par les fumeurs invétérés lundi prochain par peur de ne pouvoir "s'en griller une petite" pour accompagner la coupe de champagne des 12 coups de minuit.

Quand on observe la population de fumeurs très représentée dans les casinos de jeux, on peut en effet craindre que cette interdiction n'ait des répercussions sur la fréquentation dans les établissements. En effet, les joueurs qui ont déjà dû se plier aux contrôles d'identité rendus obligatoire à l'entrée des casinos, n'aiment pas qu'on bouleverse leurs habitudes, ce qui s'est déjà vérifié à l'étranger avec des baisses de fréquentation de l'ordre de 10%. Les joueurs ont toutefois été sensibilisés depuis plusieurs mois à cette évolution des comportements qui partage encore certaines opinions.

Le cours de bourse de Groupe Partouche fait en tout cas ressortir une profonde décote par rapport aux offres de rachat reçues aux cours des dernières années par la famille Partouche. Fin 2006, l'offre de 21,5 Euros proposée par Michel Ohayon avait été déclinée. En 2004, les Partouche avaient refusé les 18 Euros par action mis sur la table par les fonds d'investissements Permira et Cinven.

mardi 18 décembre 2007

Les Casinos Partouche à vendre ?

Le groupe des casinos Partouche serait-il spéculatif ?

Les temps sont durs pour le groupe de casinos dirigé par Patrick Partouche. Depuis le début de l’année, son action accuse une chute de 30% et se traite actuellement à un euro de son plus bas de l’année, aux alentours de 13,50 euros. Ce groupe, dont les deux tiers du capital sont verrouillés par le holding familial Financière Partouche, vaut aujourd'hui 580 millions d’euros en Bourse. Selon un gérant de fonds interrogé par le Figaro (14/12), voilà qui pourrait susciter – de nouveau – l’intérêt de prédateurs. Spéculatif, le groupe Partouche ? Rien ne va plus...


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Dans une interview accordée au Figaro du 14 décembre, le gérant Xavier Note, spécialisé dans les secteurs des loisirs et du sport chez Conseil Plus Gestion, note que « ses » valeurs ont été à la peine en 2007.

Partouche en retard

Xavier Note reconnaît volontiers que l’action Partouche fait partie des dossiers « qui cette année ont pris du retard ». « Bien qu’il soit leader des casinos en France, il n’a engrangé aucune croissance cette année. Le secteur pâtit d’un excès législatif », affirme le gérant, qui incrimine la dernière contrainte en date : la présentation d’une carte d’identité à l’entrée du casino, tout à la fois pour contrôler que le client a bien l’âge légal... et pour interdire l’accès des « interdits de jeux ».

Selon Xavier Note, les fondamentaux du groupe sont bons, mais ce n’est pas tout : « nous spéculons aussi sur un rachat du groupe. Nous étions confiants dans le succès de l’opération menée par Michel Ohayon », indique-t-il.

Qui a 600 millions d’euros à jouer ?

Pour mémoire, Michel Ohayon, un spécialiste de l’immobilier qui a fait fortune à Bordeaux, avait approché officiellement la famille Partouche en fin d’année dernière, en vue de racheter le groupe à 21,5 euros par titre. Une offre alors rejetée par les Partouche, après négociations.

Le gérant ne semble pas douter de la volonté de la famille de céder ses parts, ou du moins le contrôle de l’affaire. « Nous continuons de croire que le rachat n’est qu’une question de temps, et la famille Partouche ne veut pas céder son groupe à moins de 20 euros par action », selon ses anticipations. Soit environ 50% de plus que le cours actuel. Il reste de la marge...

Source: Performance Bourse